A la une

Pièges contre le frelon asiatique

Lors de la pose de pièges, il faut veiller à ce que les reines actives qui sortent maintenant de leurs quartiers d’hiver ne construisent pas de nids de démarrage en forme de boule dans des granges, ou des récipients vides ou dans des ruches inhabitées. Le nid primaire se trouve aussi, par exemple, sous une avancée de toit ou dans un nichoir à oiseaux. La reine construit toute seule les premières cellules et s’occupe des premières larves.Si l’on découvre un tel nid et qu’on le détruit en même temps que la reine, il n’y aura plus de descendance de ce nid. Si l’on suspend dans la nature ou même au bord de l’eau des pièges faits maison avec des bouteilles en plastique, qui risquent souvent de se retrouver dans les rivières ou les lacs, puis dans la mer, à la suite d’une tempête ou d’une pluie, on contribue à ce que les êtres vivants et les poissons vivant dans l’eau puissent s’y faire prendre et y mourir misérablement.

On trouve sur Internet suffisamment de matériel d’illustration sur ce thème.

Ci-joint, une photo d’un piège à frelons fabriqué par des professionnels et d’un nid de départ dans lequel grandissent les premiers descendants. Les jeunes frelons asiatiques cherchent ensuite, avec la reine, un lieu de nidification approprié, généralement dans des arbres très hauts, pour y construire leur résidence d’été. Ces nids difficilement accessibles peuvent avoir un diamètre d’un mètre et donner naissance à une très nombreuse descendance. 

La destruction de ces grands nids d’été doit être effectuée par des spécialistes, car plusieurs piqûres de ces frelons peuvent être mortelles.

Il est donc important de rechercher au début du printemps les premiers petits nids sphériques dont la destruction est moins problématique.

Pour détruire les premiers nids, j’utilise un petit brûleur à gaz ou une batte en bois, mais jamais d’insecticide.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.